lundi 31 janvier 2011

stowe, vermont (encore car on aime bien)

j'adore stowe. c'est une destination qu'on affectionne pour les petites escapades d'hiver. Pas trop loin de chez nous, on peut s'y rendre pour passer seulement quelques jours et en profiter pleinement. Comme il y a deux ans.
je suis en amour avec le vermont. pour plein de raisons.

Le départ s'est fait par une belle journée ensoleillée, mais une des plus froides de l'hiver jusqu'à présent. Après avoir passé les douanes, on s'est fait escorté jusqu'à Jeffersonville par la police (on ne sait toujours pas si c'était pour être gentil parce qu'ils croyaient qu'on s'était trompé de chemin ou pour vérifier qu'on allait bien à l'endroit déclaré). En fait, on voulait seulement faire un détour pour un arrêt à Smugglers' Notch. Johnny est allé se geler complètement le nez et les doigts, pendant que j'ai passé l'après-midi au chalet de ski à relaxer et savourer le début des vacances. Bien installée près d'une fenêtre, j'ai écrit beaucoup. J'ai composé et terminé d'écrire le contenu d'une conférence que j'aimerais donner qui me trotte dans la tête depuis longtemps sur les jouets et jeux fait à la main, et sur le symbole de la poupée.



À la fermeture de la station de ski, on s'est diriger vers Stowe. En vitesse on s'est trouvé une petite chambre d'hôtel, on a été faire waxer les skis de johnny et boire une biere dans le hall du Spruce Peak où, quelle coïncidence, la journée même de notre arrivée, il y avait une projection en primeur de Legend of Aahhh's. Johnny était super content, mais trop intimidé pour aller prendre une photo avec Greg Stomp. C'était chouette comme arrivée.

On est ensuite rentrés à la "maison". Le Innsbruck Inn a un très joli charme rustique avec toute l'authenticité d'un grand chalet suisse. La chambre était vraiment très grande et propre, avec entrée privée sur le grand balcon. Tout était tranquille et on a terminé la soirée dans le bain tourbillon et sauna, avant d'aller dormir après un peu de lecture des journaux du coin. J'aurais bien aimé aller patiner sur leur petit skating rink, je m'en suis abstenu car le mercure est descendu à près de -35°C pendant la nuit. Et c'est pourquoi,après un bagel dans la salle à déjeuner, on a dû demander au très gentil monsieur du Innsbruck de booster notre gros bazou pour pouvoir repartir.



On est pas allé très loin, puisque, dans le but d'essayer presque toutes les chambres d'hôtel en bas de 100$ de Stowe (et il y en a!), on est traversé juste à côté au Northern lights Lodge pour "checker in". Pour résumer l'expérience, c'était pas super. La chambre était petite, le chauffage marchait pas vraiment, l'internet ne fonctionnait pas dans les chambres et un groupe très bruyant a monopolisé la piscine, le hot tub et le sauna toute la soirée, sans parler du bruit dans les chambres le soir. Mais bon.



Pendant la journée, Johnny est allé braver le froid encore dans le super beau Mont Mansfield. Je crois qu'il adore la station de ski de Stowe; super infrastructure moderne, pistes travaillées, personnel gentil et la journée était superbe et ensoleillée même s'il faisait froid. Moi je suis allée me promener au village.


Le village de Stowe est magnifique! Tout au long de la route qui mène à la station de ski, la rue Mountain, qui serpente jusqu'en haut à travers tous les hôtels, les restaurants et les skis shops, une navette complètement gratuite passe à toutes les demi-heures et m'a conduit directement au village. J'ai donc été visiter quelques boutiques, en commençant par le Variety store à l'entrée du village où se mêlent les cadeaux souvenirs, des jouets, des bonbons et gugusses vintage et quelques farces et attrappes; très amusant à visiter. J'ai poursuivi avec le Shaw's Genral Store et j'ai passé un très long moment dans le building du Stowe merchantile à déguster des échantillons de diverses confitures, tapenades et marinades, mais surtout dans la librairie au rez-de-chaussée... La plus belle sélectuon de livre pour enfants qu'il m'a été donnée de voir s'y trouve! Non seulement le rayon de livre pour enfants par des auteurs du Vermont est vraiment fournie, mais chaque livre est merveilleux. Dans les meilleurs livres pour enfant de qualité que j'ai vu. Et la section de livre pour enfants claissiques contenanit tous les meilleurs, de tous les Dr Seuss aux plus belles éditions d'Alice au Pays des Merveilles ainsi qu'une édition magnifique que j'ai failli acheté des contes de Grims. Avant de rejoindre Johnny pour un souper au Piecasso, je suis arrêtée au Stowe Fabric & Yarn parce que c'est un petit magasin trop chouette plein de trésors.



Le lendemain, après un déjeuner d'hôtel typique où les seuls fruits disponibles sont des raisins secs vraiment secs (et où j'aurais vraiment dû apporter du lait de soya pour au moins pouvoir manger des céréales), on a changé d'hôtel pour aller au Mountaineer qu'on avait déjà essayé il y a quelques années. Cet hôtel est assez chouette avec un grand et joli lobby avec un gros foyer, piscine et sauna. Malheureusement, le grand bain tourbillon (qui était une des raisons pourquoi on y allait) était hors service ce jour là... Au moins, la chambre était belle et propre et on avait négocié un bon prix bien en bas de ce qu'ils annoncent sur le net. Après avoir déposé nos trucs à la chambre et tenté de décider ce qu'on faisait de la journée, je décide de prendre mon courage à deux mains et de partir pour une grande randonnée de ski de fond toute seule comme une grande pendant que Johnny retourne en ski alpin.

Alors Johnny me dépose en fin d'avant-midi au Trapp Family Lodge, le domaine de la famille Von Trapp qui a inspiré le film Sound of Music. Comme j'aime bien ce film et son histoire, que j'ai lu au moins 2 biographie sur la vraie histoire de cette famille et que l'endroit est magnifique, il fallait vraiment que j'y retourne pendant que j'étais à Stowe. La station de ski de fond là bas est géniale! C'est la première station de ski de fond de l'Amérique du Nord, ils y font même de la neige artificielle pour les pistes à l'entrée et les conditions partout dans la forêt sont vraiment parfaite. Après avoir enfilé mes bottes, skis, mitaines et cache-cou, j'ai regardé la carte des pistes et décidé de refaire l'itinéraire magique qu'on avait fait la dernière fois: me rendre au chalet de bois rond loin dans la montagne pour aller y diner. Donc, 6,5 kilomètres qui montent sans arrêt, avec comme objectif une bonne soupe chaude au milieu de la forêt et un retour rapide tout en douceur pour redescendre à la station. C'était parfait, de pouvoir prendre le temps de monter toute seule (même si c'était assez exigeant), dans le presque silence à écouter les oiseaux et regarder les traces d'animaux, et d'arriver au refuge où les deux soupes était végétariennes (j'ai pris celle à l'orge et champignons) avec un bon cidre chaud près d'un grand feu!




En revenant, je suis passée à la boulangerie des Von Trapp.



Je me suis trouvée pas mal bonne d'avoir réussi cette expédition et j'étais toute excitée quand Johnny est venue me chercher en fin d'après-midi pour aller souper avec son père et son frère qui était venus nous rejoindre là-bas. Je pense que mon enthousiasme a été contagieux car on y est retourné faire le même trajet le lendemain!

Ouais, j'ai fait 26 km de ski de fond en 2 jours. Et après cette 2e randonnée, c'est avec un petit pincement au coeur que moi et Johnny on a réalisé que c'était la fin des vacances et que c'était le temps de retourner à la maison. Les vacances ont donc terminé par un trajet beaucoup trop long puisqu'on s'est perdu sur le chemin du retour à cause d'un chemin fermé pour l'hiver sur lequel on a failli resté pris.

c'est toujours un peu triste la fin des vacances...

what's on my mind...

Après une petite intermission pour faire le vide (détails de ces petites vacances au Vermont à venir bientôt), la fin de la semaine a été chargée pour rattrapper le temps perdu...
Bilans de l'année et des activités de mes divers projets professionnels à présenter à mon conseil d'administration, tenter tant bien que mal de faire un budget pour l'année qui s'en vient avec les sommes reçues suite aux demandes de subvention, prendre les messages et retourner les appels de la boîte vocale qui semble vouloir exploser tellement elle est pleine, tout en essayant de rayer de la liste de choses à faire des dossiers qui trainent depuis trop longtemps. Je suis pas trop à jour bref...
Puis la fin de semaine a été chargée de l'organisation de cette soirée que j'organisais avec Johnny. Le retour du stress de l'organisation d'événement et l'angoisse qui vient avec (est-ce qu'il va y avoir du monde? est-ce que j'ai oublié quelque chose d'important? est-ce que les gens vont s'amuser? est-ce que l'ambiance sera bonne?). Tout ça mêlé avec le travail d'équipe qui s'entremêle dans la vie de couple, la diplomatie avec les gens autour, la soirée qui finit très tard, l'acool et le lendemain de veille. Mais ça a été un bon succès je crois. Même si je suis pas si sûre si ça en valait la peine.
Puis, la maison sans dessus dessous, la saleté, le bordel.

Et puis, et puis, et puis, il y a toujours ces pensées pour mon père qui planent dans ma tête au dessus de tout ça. Il semblait reprendre du mieux, mais les nouvelles que j'ai reçues ne sont pas très encourageantes dans la dernière semaine. Je pense très très fort à lui, mon petit papa, et à tout ce qu'il doit passer à travaers dernièrement. J'en ai rêvé la nuit dernière. J'ai rêvé que j'étais avec lui et que je lui parlais et qu'il allait super bien, qu'il avait rajeunit de 20 ans. Et je pense aussi à ma maman, et à ce qu'elle doit vivre, ça fait quand même plus de 40 ans qu'ils partagent leur vie ensemble.

Et dans ma tête il y a tout ça qui s'entremêle, en plus de ce qui s'en vient: les dossiers à remettre en ordre et à jour, les réunions à scéduler, les chiffre à vérifier, les décisions personnelles à prendre, l'avenir rapprocché à planifier, les questionnements et les incertitudes.

Alors, la fin de semaine est finie, et j'ai décidé de prendre un lundi pour faire du ménage dans ma maison et dans ma tête. Question de mieux partir la semaine demain.

lundi 17 janvier 2011

sprouts & germes

la maison est envahie par les germinations!

lentilles, fèves mung, graines de lin, millet, cumin...
il me reste à trouver des graines de tournesol crues parce que c'est nos pousses préférées.

on verra bien ce que ça donnera, mais pour l'instant, c'est assez concluant. Et ça aidera à mettre plus de vie et de verdure dans notre alimentation d'hiver.










Étape 1: mettre à tremper les graines à germer pendant la nuit dans un pot mason. recouvrir d'un cotton fromage l'embouchure et fermer avec un couvercle de pot mason (juste le truc àa visser en métal, ou un élastique.
Étape 2: le lendemain matin, vider l'eau de trempage (et pourquoi pas l'utiliser pour arroser les plantes!). Puis rincer avec de la nouvelle eau. Recouvrir d'un linge à vaisselle pour que la germination se fasse dans le noir comme sous la terre.
Étape 3: rincer le matin et le soir à tous les jours.
Étape 4: quand les pousses commencent à montrer leurs petites feuilles, enlever le linge pour qu'ils aient un peu de lumière. Ne pas mettre directement au soleil, la lumière indirecte est parfaite.
Étape 5: déguster dans n'importe quoi. sandwioh, burger, sur le dessus de canapés, sur le dessus de la soupe, etc etc etc. Les pousses peuvent être mangée dès que les germes commencent à sortir, mais moi j'aime bien les feuilles alors je les laissent pousser un peu. On peut les rincer et les mettre au frigo, mais les miennes ne se rendent jamais jusque là.

EDIT: je savais bien que le millet était diffiicle à faire germer... expérience non-concluante avec cette céréale. les graines ont pourri et ce sont mises à sentir franchement dégueulasse alors je les ai jetté. mais le reste ça va bien. et les lentilles et mung sont hyper rapides à faire germer

samedi 15 janvier 2011

gâteries

Quel drôle de début d'année qui n'en fini plus de ne pas démarrer comme il faut. J'ai l'impression d'être restée prise entre la fin et le début.
Plusieurs jours après le tenmps des fêtes, j'ai de la difficulté à retrouver un rythme qui me plait dans le quotidien. Je crois que j'ai encore envie de temps pour moi, à la maison, à faire des poupées et du ménage en paressant vaguement.

Bon, tout ça pour introduire le fait que j'avais envie de partager ici les gâteries échangée pour Noël cette année et que je n'avais pas encore pris le temps de le faire.
Dans mes petits emballages cadeaux pour Noël cette année, il y avait:

*** des sablés à la marmelade (recette ici, mais remplacez la confiture au prunes par de la bonne marmelade d'agrumes)


*** des bonhommes en pain d'épice (la recette pour une armée de petits bonhommes en pain d'épice est ici)


*** des biscuits au sucre et glaçage fondant (aucune idée de la recette que j'aie suivi... désolée. Il y en a des tas en tapant "vegan sugar cookies" sur google)

*** des classiques infaillibles galettes avoine et chocolat (recette ici)qui sont super mou et délicieux lorsqu'ils sortent du four et deviennent parfaits pour tremper dans le café en refroidissant.


*** et les traditionnels petits fruits en pâte d'amande (dont la matière première a été achetée toute faite, mais modelée et colorée de mes mains comme ma grand-maman le faisait)


j'ai complété certain panier avec quelques chocolats de la chocolaterie du village et un bel emballage de papier cellophane et de petites boucles de laine. Tout simple et j'ai eu beaucoup de plaisir à préparer tout ça.

Et encore plus de plaisir à regarder les gens déballer et apprécier. Ou encore à recevoir des messages courriel des personnes qui ont reçus de petits paquets surprises par la poste.


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Et tant qu'à énumérer ce que ma cuisine a senti pendant le temps de fêtes, j'ai aussi apporté comme d'habitude au réveillon, de la tourtière de millet (recette ici)
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J'ai aussi reçu des gâteries pour moi.

De l'argent, de l'argent, de l'argent... un cadeau toujours TRÈS apprécié.

et aussi une série de cadeaux qui font chaud au coeur:
- un pyjama doux et douillet qui me va comme un gant et qui me donne envie de m'assoir près du feu et passer la journée sans me changer.
- un extra joli foulard rose en laine fine
- des plats pour le four beaux et inspirants (qui feront surement une apparition sur ce blog bientôt)
- des petites bougies qui sentent bon
- et plusieurs autres trucs, je suis vraiment gâtées...

vendredi 7 janvier 2011

mince alors...

Pour faire une histoire courte: Johnny voulait une tarte au mincemeat. Alors j'ai fait des tartes au mincemeat...


La majorité des mélanges de mincemeat contiennent du gras de boeuf (ce qui, me semble-t-il, est assez remplaçable par un autre corps gras qui ne vient pas d'animal mort). Tout est dans les épices, le goût et la texture. Moi je n'ai jamais goûté à du vrai mincemeat traditionnel je crois, alors j'ai aucune idée de ce que je fais en faisant cette tarte. Je me suis seulement inspirée de plusieurs recettes trouvées sur le web et j'ai fait une tentative en me fiant au vague souvenir lointain que Johnny avait. L'essai sembla concluant, alors je vous partage ma recette.

Tarte au Mince-pas-meat

1/2 tasse de beurre
1 pomme extra grosse pelée et coupée en très petit cube
1 tasse de jus de pomme
2 tasses de raisins secs
3/4 de tasse de zestes d'orange confits
un peu de jus de citron
1/2 tasse de cassonade
1 tbsp de mélasse
1 pincée de sel
1 grosse tbsp comble de all-spice (piment de jamaique)
1 tsp de muscade
1tsp de cannelle
1 tsp de clou de girofle
un trait de pinot en fin de cuisson

faire bouillir le jus de pomme et le beurre avec les pommes raisins et zeste pendant une bonne demi-heure jusqu'à ce que ce soit TRÈS mou. Ajouter le reste des ingrédients et laisser mijoter encore un peu.
Passer la moitié du mélange au robot culinaire. Mélanger le tout et déposer sur votre croute à tarte préféré et cuire au four.



retour derrière et regard devant

Retour sur mon temps des fêtes...
J'ai passé deux semaines presqu'entières à la maison, à faire de la cuisine, du ménage, avec de jolis feux de foyer le matin,du bon café bien chaud au gingerbread, à lire pleins de zines et de livres.

On a passé deux soirées de Noël dans la famille de johnny et on s'est fait des petites soirées tranquilles du temps des fêtes à deux.
Les comptoirs et le frigo débordaient de beaucoup trop de restants de soupers, en plus de tous les biscuits et les gâteries que j'ai préparé pour donner de petits cadeaux faits à la main.

Chaque jour, je me promenais sur le terrain, à la recherche de traces, mais pendant deux semaines il n'y a eu aucun animal qui est venu nous visiter. Le seul, ce fût un grand pic très grand et très impressionnant que j'ai poursuivi silencieusement dans la forêt après l'avoir aperçu de près par une fenêtre.

On a déblayé l'étang du voisin derrière notre maison, on a patiné, on a glissé un peu dans la belle neige, avant la pluie qui en a fait fondre une bonne partie.

Comme l'année dernière, j'ai bien envie de faire du ski de fond, mais je n'ai pas pris le temps d'en faire encore. J'ai acheté ma passe à prix réduit mais je n'y suis pas allée. Je pense que j'étais trop bien à la maison pendant que johnny faisait du ski presque tous les jours. J'ai hâte à notre petit voyage de ski qui devrait avoir lieu bientôt.

Puis au jour de l'an, ça n'a pas été très joyeux... avec mes frères et mes parents, chaque année on brunch ensemble, mais cette année, on a plutôt diner dans une cafétéria d'hôpital. Mon papa n'a pas pu descendre avec nous et est resté dans sa chambre (en fait, je me foutais pas mal du repas en tant que tel, je voulais surtout être avec mon père et ma famille). Et puis encore aujourd'hui il ne va vraiment pas très bien... On a fait le voyage aller-retour en catastrophe hier car il était aux soins intensifs dans un état pas mal critique. Et je suis pas trop sûre qu'il m'ait reconnu, il est un peu dans les vapes et j'espère vraiment vraiment qu'il ira mieux.

Donc, comment j'envisage la nouvelle année:

-Avec la situation dans laquelle mon papa se trouve, je pense beaucoup à lui et je réfléchi beaucoup et je ressasse pleins de souvenirs. Je suis un peu sensible, émotive et mêlée. J'ai envie de trouver une façon d'aller le voir plus souvent. En espérant que quelqu'un du village fasse le trajet régulièrement et que ça coïncide avec mon emploi du temps.

- comme d'habitude, un petit haut-le-coeur en voyant les vacances se terminer. Même si j'aime ce que je fais (contre rémunération), je sens le poids des responsabilités, les regards de la communauté, mais surtout les standards et les objectifs que je me fixe moi-même. Et puis il y a juste le simple fait de ne pas avoir le choix de faire ce que je veux quand je veux, devoir être à certains endroit pour certaines réunions pour régler des dossiers et suivre l'agenda. Je ne déteste pas tout ça du tout, je me suis juste vautré dans deux semaines entières de "fuck off, je fous rien" et c'est dur de revenir à ça.

-en plus de ça, c'est pas extra payant et je ne sais pas pourquoi mais je suis encore serrée côté financier. BEAUCOUP moins que l'année dernière, mais quand même.

-j'ai vraiment envie que cette année soit celle ou je commence pour vrai à donner des ateliers et des conférences. J'ai vraiment envie d'enfin donner un cours de feutrage à l'aiguille et de feutrage à l'eau, de préparer des atleiers de fabrication de jouets aux parents, sur le rôle et le symbole de la poupée et pleins d'autres petites idées. En plus la demande est là, faut que je me retrousse les manches et que je le fasse.

-dans le même ordre d'idée, j'ai vraiment envie de mettre plus de temps sur mes propres créations, mes poupées et mes jouets qui se vendent si bien que je n'arrive pas à fournir pour les commandes. Et puis participer à des craft fair, en plus d'avoir un point de vente, ce serait chouette.

-je veux aussi cette année commencer à faire mes propres germinations. Des pousses de tournesol, de luzerne, de légumes, de lentilles... Le premier essai est presque concluant présentement, mais je veux continuer et expérimenter et en manger tout plein.

-et puis, je n'ai aucune idée de ce que l'avenir me réserve pour cette année (ou bien ce que je réserve à l'avenir?). La prochaine année est un gros point d'interrogation. Une chose est presque sûre, il y aura des changements et des grosses décisions prises dans les prochains mois. Je ne connais pas les plans exacts de johnny et je ne suis pas même sûre s'il les connait lui-même, et je ne connais pas les miens non plus. On verra bien...

à suivre...

mardi 21 décembre 2010

solstice


un joyeux solstice à vous! c'est le début de l'hiver, le retour de la lumière, la nuit la pluie longue, là où le journées recommencent à allonger.

le solstice est tout particulièrement spécial cette année parce qu'il coincide avec la pleine lune ET avec une éclipse totale.

... et avec le début de mes vraies vacances en plus. deux semaines juste pour moi. à rester en pyjama, me reposer, m'occupper de ma petite maison en pain d'épice, passer du temps près du feu avec mon amoureux, me préparer du pain doré pour les matins de Noël, des biscuits, des gâteaux et des gâteries à offrir en cadeaux...

J'aurais aimé rester toute la nuit d'hier à regarder la lune, mais il y avait des nuages et c'était très tard dans la nuit. Je me reprendrai très bientôt pour passer une soirée au clair de lune à aller glisser dans la nuit dans la forêt bleutée. Je doute pouvoir aller patiner sur l'étang le matin de Noël comme l'année derière car l'étang n'est pas encore gelé, mais peut-être entre Noël et le jour de l'an.. ?

De toute façon, j'apprécie particulièrement cette période cette année. Quelques bougies, un verre de cidre et un petit souper aux chandelles... dans une maison toute chaude et calme... les vacances commencent bien.

dimanche 19 décembre 2010

paysage d'hiver


c'est beau ici à la montagne quand c'est tout blanc et froid.


les arbres croulent sous la neige.


et j'adore particulièrement après une bordée de neige toute fraîche partir à la recherche de traces d'animaux autour de la maison. J'ai habituellement des chevreuils, des écureuils, des souris, des ratons, des porcs-épics...





mais depuis l'arrivée de toute cette neige, j'ai un troupeau de dindes sauvages qui me laissent des autoroutes de traces.



Elles sont drôles, très grosses et se tiennent devant la maison souvent en avant-midi. Et maintenant j'ai enfin des bonnes bottes pour aller jouer dans la neige et leur tenir compagnie.

jeudi 9 décembre 2010

breuvages du temps des fêtes

Voici les quelques breuvages appropriés qui agrémentent les journées et soirées de décembre et qui précèdent les célébrations du temps de fêtes.


Dans le café, pour un petit spécial crêmeux, en plus d'un peu d'essence d'amande pour un soy-latté aux amandes, ou encore avec quelques épices cannelle-muscade-girofle, j'ai découvert la crème à café So Nice (que je ne trouve nulle part ailleurs qu'à la Coop des Alentours à Sherbrooke). Elle est délicieuse. À mon épicerie du village, je trouve seulement la Silk qui goûte un peu trop le soya à mon goût. Mais c'est parfait ave une tarte aux pommes qui sort du four.



Ensuite, il y a le classique EggNog, ici sans oeufs ni lait. ah! À défaut de le faire maison, le NoëlNog est très satisfaisant.



Et pourquoi pas y ajouter un petit "oumph", et se faire un simili Baileys avec un peu d'Irish Mist... mmmhhh...


J'ai aussi déniché dans mon petit dépanneur du Vermont l'édition spécial Winter des cidres Woodchuck. Très bon. Mais pas super spécialement épicé. je crois que je préfère encore et toujours le classique Amber Woodchuck


J'ai aussi essayé la Lage d'hiver de Belle gueule qui ne m'a pas particulièrement plue, mais que je n'ai pas particulièrement détesté.


Ma bière préférée des fêtes, je l'ai trouvé d'abord dans la caisse de bières assorties "Celebration" de Harpoon. La "Winter Warmer" est absolument délicieuse et j'en ai racheté une petite caisse toute mignonne, et j'ai déjà ĥâte de retourner m'en chercher.

surprise! décembre.

Le mois de décembre m'a pris par surprise, mais l'hiver est maintenant bien installé. Après une grosse tempête de vent et de pluie, on a reçu plus de 2 pieds de neige d'un coup. Johnny est content, c'est bon pour le ski. Moi j'ai pas encore acheté de botte de neige... Mais tout ça c'est ultra joli!

La pleine lune est en même temps que le solstice d'hiver cette année, le 21 décembre. Une longue nuit froide. C'est à cette date que devrait avoir lieu le vrai Noël.

Ici, l'ambiance de Noël est installée depuis longtemps. On a commencé à se faire de bons feux de foyers, à sortir les disques de Noël, les guirlandes de Noël, les lumières de Noël, les breuvages de Noël... Et Johnny a rentré un gros-petit sapin que j'ai décoré, puis il a mis des épines partout en décorant le reste de la maison avec de jolies branches qui sentent bon.

J'ai joué au lutin de Noël dans une fabrique de jouet pour un tournage au village, j'ai pris un bain de foule dans un début de magasinage des fêtes au centre d'achat en allant visiter mon papa (je pense à toi très fort!), j'ai appris quelques chansons de Noël au piano et j'ai essayé de jouer un peu d'accordéon.

il neige encore.

vendredi 19 novembre 2010

pois chiches MoFo

J'ai une rage de pois chiche aujourd'hui.
Mes façons préférées de manger des pois chiches...

- Hummus, bien sûr.
J'aime toutes les sortes d'hummus, sauf les trop épicés. Aux olives, aux aubergines, aux légumes, à l'ail, aux artichauts. C'est dommage car à mon épicerie, seulement les produits Fontaine Santé sont disponibles. À l'épicerie devant notre ancien chez nous à Montréal, on avait le choix d'au moins 4 marques! Mais de toute façon, rien ne bat un hummus encore chaud fait à la main avec des pois chiches fraichement cuits, du tahini, du jus de citron et un peu de persil.

-ChickPea cutlet
Un classique (déjà!) maintenant bien connu partout sur le web depuis la sortie de Veganomicon par IsaChandra. Vous pouvez trouver la recette originale ici. Faut avoir envie d'un mélange de légumineuse et gluten, et un système digestif assez solide, mais la texture et le goût sont extraordinaire.

-Pois chiches rôtis au cumin
Je ne me rappelle malheureusement plus sur quel blog j'ai trouvé l'idée, mais c'est absolument simple et délicieux. Prendre une canne de pois chiches (ou des pois chiche déjà cuits), étendre sur une plaque à biscuits, badigeonner d'huile d'olive et mettre une quantité ridiculement élevée de cumin avec un peu de sel et de poivre, puis mettre au four à environ 425 jusqu'à ce que les pois soient bien grillé et un peu croustillant en surface. Miam. à manger tel quel ou avec un plat de légumes.

-salade de "thon" sans thon
J'aime bien me faire ce mélange parfois pour diner. Le mélange de tous les ingrédients donne vraiment un goût de sandwich au thon.
Un peu de mayo, un peu de vinaigre de cidre, du sel, de l'huile d'olive, une canne de pois chiches écrasés au pile-patate, des bébés épinards coupés en petites lanière, des flocons de varech, du dulse (algue rouge canadienne) coupé en petit morceaux, des câpres.. dans un bol, mélangé, c'est tout et c'est bon.

mercredi 17 novembre 2010

vaguement inspirée

comme c'est encore le Vegan MoFo, je partage avec vous ce souper d'hier soir, inspiration de dernière minute.

À l'épicerie, en spécial à 99 cents chacun il y avait:
* paquet de laitue printannière au fines herbes
* bloc de tofu soyeux
et juste à côté de l'ail et du citron frais.

Ça a donc donné une salade délicieuse vinagrette césar avec petits-pains-qui-goût-rien et aspic "fromage"



aspic "fromage" (à base de tofu)
vaguement inspiré de plusieurs recettes de The Ultimate Uncheese Cookbook
1 1/2 tasse d'eau
5 tbsp de agar-agar
1 tbsp de margarine
3/4 tasse de tofu mou
1/4 de tasse de pacanes
1/4 de tasse de jus de citron
1/4 de tasse de levure alimentaire
1 tbsp de moutarde de dijon
2 tsp de poudre d'onion
1/2 tsp de poudre d'ail
1 tsp de sel

Faire bouillir l'eau et l'agar-agar pendant quelques minutes.
Mettre au robot le tofu, les noix, les épices, le jus de citron (tous les autres ingrédients)
Ajouter le mélange d'agar-agar dans le robot et processer pendant quelque minutes.
Verser dans des petits plats un peu huilé et mettre au frigo pour faire prendre.

mardi 16 novembre 2010

souvenirs de cuisine

quelques souvenir de cuisine pour le Vegan Mofo.

Juste une petite envie de partager quelques souvenirs de cuisine qui me suivent depuis mon enfance...

Ma maman a été un très bon modèle. Elle était à la maison durant toute ma jeunesse, à cuisiner pour 6 dans notre grande-maison canadienne à la campagne. Elle devait plaire à trois jeunes enfants, un grand-papa et un papa, ce qui ne devait pas toujours être facile. J'ai eu la chance d'avoir pleins de très bons soupers faits maison servis à notre grande table chaleureuse: pâté chinois, cotelettes de porcs BBQ, macaroni tout garni, jambon en cube rose (le met que je détestais le plus), pâté au saumon sauce au oeufs, le fameux poulet bouilli et desossé qui servait à faire des timbales au poulet ou à remplir la grande soupière de délicieuses nouilles Yet-ca-mein, la fameuse salade aux épinards et betterave, et plein plein d'autres que j'oublie.
Et quand papa revenait trop tard pour souper avec nous, on avait droit à des crèpes repas, du macaroni au fromage fait maison, ou des volcans de patates pilées pleins de ketchup.
j'avais toujours des super collations, des lunchs chauds dans des thermos, des repas de fête où je pouvais inviter tous mes amis, des gâteries à partager à l'école pour presque toutes les occasions comme des biscuits en coeur à la st-valentin, des cupcakes, etc.
je me rappelle aussi une période où maman vendait des gâteaux qu'elle confectionnait et décorait elle-même pour des baptêmes, mariage ou autres événement.

Grand-papa lui ne cuisinait pas vraiment à la maison, mais avait une amie qui tenait le restaurant du village. Et c'était eux qui livrait les repas chauds à ma petite école primaire. je me rappelle entre autres des excellents cigares au chou. Et je me rappelle des petits dessins que grand-papa faisait autour de mon nom sur le carton du plat pour que je me sente spéciale.
L'amie de grand-papa et ma maman avait un jardin gigantesque derrière la maison et on y cultivait toutes sortes de légumes frais frais frais. Comme les pois mange-tout que je dévorais en cachette. On avait aussi pleins de framboises, des fraises, de la rhubarbe, des gadelles, des groseilles, des raisins...

Ma grand-maman aussi était un super modèle de femme dans sa cuisine. Quand on la visitait à Montréal, même si on arrivait en plein milieu de l'après-midim, elle avait toujours toute prête sa soupe au riz dont un de mes frères rafolait, mais me préparait aussi son super macaroni long au beurre, tomates et fromage canadien parce que moi j'en était folle. C'est elle bien évidemment qui nous recevait à Noël, et là c'était la totale! Tout préparé from scratch, elle devait probablement s'y mettre des jours et des jours d'avance... la dinde, la farce, les patates, les sauces, les atocas, le ragoût de boulettes de pattes de cochons, le pain, le beurre, tous les petits condiments et cornichons dans des jolis petits plats qui n'attendaient que cet événement pour sortir. La vaisselle Royal Albert de grand-maman étalait alors toute sa splendeur sur la grande table. Et pour dessert, la bûche de Noël, parfois des tartes, une multitudes de petits plats de bonbons et les bonbons en rubans, de petites gâteries et de boîtes de After Eight. Puis pour Pâques, en plus du gigantesque festin jambon (beurk, encore du jambon)avec le grand gâteau 3D en forme d'agneau, elle préparait à chacun de ses enfants et petits enfants un grand panier de chocolats qu'elle avait confectionné elle-même dans ses petits moules et chacun avait droit à son oeufs spécial (de type Laura Secord, mais encore meilleur)

Mon papa n'est certainement pas en reste côté aptitudes dans la cuisine. C'est probablement à lui que je ressemble le plus quand je me relève les manches et que je prépare quelque chose. Surtout à cause de son sens de l'improvisation, de sa façon particulière de cuisiner sans recette et d'avoir envie d'expérimenter.
Je me rappelle de son fameux gâteaux au bananes qu'il connaissait par coeur et changeait selon l'impulsion du moment, la recette de base dont tout le monde rafollait et qu'on demandait tous comme gâteau de fête avec un glaçage au chocolat. La recette s'est transformée de milion de façons différentes, des fois avec du yogourt ou de la crème sûre, des fois en muffin de tous genres (même avec des fruits inconnu de l'arbre étrange devant la maison quand nous sommes déménagé. mon papa a observé les oiseaux pendant une semaine pour voir si on pouvait en manger...). Il y avait aussi ses fameuses soupes, celle qui ne se ressemblaient jamais d'une fois à l'autre et qui sentaient bon dans toute la maison. Et ses fameuses grillades sur le BBQ. Et ses fameux champignons farcis. Et ses fameuse patates au four épicées.
Mes parents unissaient parfois même leurs efforts durant toute une journée pour une méga sauce à spaghetti ou des confitures de fraises...
Très jeune, j'avais déjà goûté à tous les fruits tropicaux et exotiques qui commençaient à être sur le marché. De la carambole au kaki, du kumquat à l'orange sanguine, du ramboutan, litchi et longane à la mangoustane, fruit de la passion, papaye et grenadine. Mon papa travaillait pour une compagnie de fruits et légumes et nous rapportait ces délices à la maison.

En déménageant, les joies du dépanneur, des repas congelés, des trips de bouffe de gâteaux Vachon, ont bien évidement pris un peu le dessus dans ma tête d'adolescente nouvellement arrivée en ville.

Puis je suis partie en appartement et j'ai découvert le plaisir de faire l'épicerie moi-même (j'adore ça), j'ai appelé ma mère des centaines de fois pour connaitre ses recettes et celles de grand-maman, j'ai pris possession du gigantesque livre l'Encyclopédie de la Cuisine Canadienne de Jehanne Benoît et j'ai cuisiné beaucoup de repas extra-pas-du-tout-vegan traditionnels.
J'ai aussi pris un malin plaisir à mettre mon tablier, jouer à la parfaite petite ménagère et hôtesse de maison en cuisinant des montagnes immenses de pains dorés ou de crèpes pour des invités complètement lendemain de veille qui jonchaient le plancher de mon appartement après des gros show rock'n roll.

En me retrouvant seule et plus sage dans un petit chez moi quelques années plus tard, je me suis rendue compte que certaines viandes me dégoutait (comme le jambon), que je n'avais jamais particulièrement aimé la viande, que je n'avais jamais vraiment envie de m'en acheter pour moi-même, et que je pouvais très bien vivre sans. Mon frigo a tranquilement pris l'allure d'une célibataire végétarienne. Puis j'ai emménagé avec Johnny-le-vegan-super-strict-qui-fait-aussi-attention-à-ses-combinaisons-alimentaires et j'ai pris comme défi personnel de cuisiner vegan, de découvrir des super recettes vegans et de continuer à cuisiner. Et j'adore ça.

lundi 15 novembre 2010

champignons farcis

un autre souper pour les manques d'inspiration de dernières minutes à l'épicerie: des champignons farcis. (on avait aussi deux courgettes au frigo qui ont subies le même sort avec un résultat délicieux)



Champignons farcis (librement inspiré de la technique de papa)
-une ou deux barquettes de champignons blancs
-6 à 8 gousses d'ail
-huile d'olive
-sel
-poudre d'ail
-poudre d'oignon
-levure alimentaire (au goût)

Arracher les pieds des champignons et gratter l'intérieur des champignons avec une cuillère.
Hacher les pieds, les petits morceaux d'intérieur de champignons, l'ail
Mélanger tous les petits morceaux dans un bol avec de l'huile et les épices
Mettre une cuilléré du mélange dans chaque champignon.
Mettre au four à 350 pendant 20 à 30 minutes.


dimanche 14 novembre 2010

Dans ma cuisine il y a: mon robot culinaire

Un autre billet de blog pour le Vegan Month of Food

un instrument qui me sauve beaucoup de temps, qui m'inspire des recettes, qui me permet des textures variées que je ne pourrais probablement pas faire ou qui serait bien plus compliqués...
Dans ma cuisine il y a: mon robot culinaire

J'avais un petit robot que ma maman m'avait donné, mais il était vieux, assez faible et la lame n'était pas très bien aiguisée. J'en ai demandé un nouveau au papa de Johnny pour ma fête il y a quelques années, question d'en avoir un un peu plus récent, mais j'étais loin de me douter qu'il m'offrirait un super Cuisinart extra performant comme celui là

Et croyez-moi il me sert TRÈS SOUVENt.

-pour raper du chou, des carottes, des betteraves, du céleri-rave EN QUELQUES SECONDES
-pour liquéfier les potages
-pour faire de l'hummus ou des tapenades d'olive ou du motappa
-pour broyer des noix croustillantes à mettre dans la croustade ou des nois trempées pour faire de la crème de noix ou de la trempette crèmeuse
-pour pétrir le pain
-pour ma recette extra rapide de croûte àa tarte au robot
-pour faire du fromage vegan au cachou

vraiment je l'adore.

mercredi 10 novembre 2010

de la bière et du vin vegan?

comment une bière ou un vin peuvent ne pas être vegan?
de plusieurs façon!

on est rendu un peu désensibilisés au fait d'utiliser des animaux morts dans tout...il y a des ingrédients complètement dégueulasses dans tellement de choses courantes autour de nous qu'on ne s'en rend même plus compte, ou encore certains s'en foutent peut-être complètement.

*des insectes écrasés dans les suçons et la majorité des bonbons rouges comme colorants...
*des extraits de cartilage et de ligament dans les jujubes pour la texture ...
*des os écrasés pour filtrer et raffiner le sucre blanc...
*toutes sortes de gras d'animaux (allo!?! c'est vraiment dégueu le truc entre la peau et les muscles) dans les soupes, les pâtes, les gâteaux, les biscuits...
*de l'extrait de pipi de vache dans les crèmes pour le corps
*des extraits d'intestins de baleine ou de parties génitales de castors dans les parfums...
*toutes sortes de lécithines, glycérides, pepsine qui viennent de sécretion d'estomac, d'extrait d'os, de glandes et autres parties...

Vous pouvez voir sur ce site une liste de provenance d'ingrédients du genre qu'on voit sur les produits mais qu'on n'a souvent aucune idée de ce que c'est.

Dans beaucoup de bière et de vins, on utilise de l'Ichtyocolle (isinglass), une gélatine de membrane interne de vessie de poissons et d'autres de ces ingrédients pour filtrer le breuvage... beurk.

Le site Barnivore répertorie les bières et vins qui n'utilise pas ces produits et qui sont vegan-friendly.