lundi 1 janvier 2007

Party de chien, Party du jour de l'an

Joakim nous a appelé aujourd'hui. On dirait qu'il appelait de l'autre bout du monde....

Johnny dort encore plus tard que moi... J'ai decidé d'aller prendre une petite marche sur le chemin Schweizer. Il y avait beaucoup de neige et très peu de bruit, à part celui de mes grosses bottes de bébé quand je marchais. J'ai entendu quelques oiseaux aussi, et au moins quatre pic-bois (Friiite, j'ai vu un pic-bois). Il y a beaucoup de chiens ici. Mon voisin d'en-dessous en a deux, dont PUNKY, mais il a parfois des party de chiens du voisinage dans notre entrée. il y en avait 6 l'autre fois. Il y en a une qui est mon amie, elle est très gentille et a fait une partie de ma promenade avec moi ce matin-là. J'ai écrit mon nom dans la neige avec une brindille et j'ai ramené du petit bois pour le feu. Johnny n'a pas aimé mon petit bois. Il dit qu'il est pourri. Mon amie la chienne, elle voulait jouer avec et m'en a volé sur le balcon.

Le soir, pour le réveillon, on est allé chercher des trucs au village. Le village est loin. 4,5 km. Ça fait beaucoup de chemin pour aller chercher des guimauves... On a réussi finalement à allumer un feu pour les faire griller. Ok.. c'était de la crotte mon petit bois... beaucoup de boucane et pas beaucoup de feu. Mais ça a fini par marcher.

J'ai commencé à écrire la biographie de Johnny Love. Ça va être écoeurant, vraiment bon. J'ai aussi fait quelques dessins pour les prochains vidéoclips.

Pour le jour de l'an, c'était le traditionnel brunch à Drummondville. Je déteste Drummondville. C'est laid. Mais j'aime beaucoup mon grand-papa. Et j'aime beaucoup mes petits frèrots, et mon papa et ma maman. C'était bien de les voir. Et moi et Johnny on a joué avec le gros bébé nouveau de ma cousine. Demain, je part pour 3 jours à Montréal. Beurk.

1 commentaire:

Colocataire a dit…

Il y avait un temps, il n'y a pas si longtemps, quand Mirabel, c'était comme ça aussi. Mon quartier, c'était 2 rues. Maintenant, il y en a 200.

On pouvait aller se promener dans le bois et se faire des gros bouquets de fleurs sauvages qui causent des irritations cutanées. Elles étaient belles mais il ne fallait pas les toucher.

C'était la limite de la banlieue profonde et de la campagne. Maintenant, ça devient une grosse banlieue sale, avec des gros magasins et des projets d'aquariums géants intérieurs...

Bonne année, Ève.

Cristine LACHAPELLE